24 juillet 2008
Love ain't for keeping - The Who
No waaay. On m'a gentiment appris que normalement je repars au Canada l'année prochaine.
Je repars au Canada l'année prochaine. JE REPARS AU CANADA ! o____O
C'est officiel. Enfin, oui.
Putain que je suis contente. Ce foutu pays que je considère comme mien me manque horriblement depuis l'an passé. Rien à battre de l'avion. Rien à battre de la peur è_é ! J'IRAI ! J'ai trop hâte de revoir ma famille, et plus précisément mon cousinou Samy qui est le voyageur d'la famille : il a fait un an d'études en Nouvelle-Calédonie, 4 mois en Chine, 2 semaines au Japon, 2 semaines au Caire ... C'est qu'il étudie partout mon cousin :D et cette année, il part avancer sa thèse au Canada, dans un coin paumé à la pointe Nord du pays. (A quelques heures de Montréal)
J'ai terriblement hâte d'aller le voir :D et d'aller voir la famille Canadienne de ma mère. Ca va faire un long moment que je ne les ai pas vus, étant donné que l'an passé j'étais allée voir ma soeurette.
GRAOUH ! Vivement que cette foutue année passe ! Vivement qu'on soit en Avril !! è____é
[Ce post est dédicacé à l'autre tête de Limace, aka Mrs.K, qui se fait tromper par I qui couche avec R, qui est liée à B-kun et à R-chan donc à moi~]
11 juillet 2008
"Taichou, you know how much I love you, but please, stop saying stupid things"
Juste pour info (que ça vous intéresse ou pas, ahahah), je pars du 12 au 19 juillet. Donc, de demain à samedi prochain. Yaay ... je pars en Dordogne. Demain, je dois me lever à 6h du matin et me taper 7h de route. Autant dire que c'est la joie. La seule consolation, c'est que le gite où on loge est beau, y'a un grand grand jardin (et là je vénère mon papa pour avoir acheté son rêve de réflex numérique avant qu'on parte, je veux faire des photoooos) et i paraît que la région est belle.
A PLUS ! (et bonnes vacances :D)
06 juillet 2008
Seriously, WHAT THE FUCK ?!
Je viens d'apprendre que le frère d'une amie qui m'est très chère s'est fait agresser par 4 abrutis, en début de soirée. Juste parce que ces cons avaient envie de frapper quelqu'un. Je suis ... dégoûtée, outrée, par cette putain d'attitude à la con. Merde à la fin, c'est quoi cette mode de se frapper, de répandre la violence partout comme si c'était normal ???
J'ai déjà suffisamment peur de ce genre de trucs, alors là, franchement, ça ne m'inspire plus confiance du tout de rentrer seule. J'ai de la chance d'avoir des parents qui peuvent venir me chercher pour ne pas que j'aie à rentrer tard toute seule, et j'ai une autre GRANDE chance, celle d'avoir un meilleur ami qui prend soin de moi, et qui me raccompagne toujours si j'ai peur, même si ça lui fait une petite trotte.
Non mais SERIEUSEMENT, je me demande ce que les gens ont dans la tête. Bande de cons, ouais. :/
04 juillet 2008
"I was in the middle of saying something nice !"
J'ai eu ...
Mention Très Bieeeeeen !!
\0/
(Trooop bon :D)
02 juillet 2008
Changements d'été
L'été étant arrivé, j'avais envie d'une version fraîche et surtout, de changements. I got lost on the road of Life est terminé. Enfin, le titre ne sera plus le même, je vous rassure. :) Changer de blog est plein d'inconvénients, il faut contacter les liens pour changer tout ça, ça me gave, donc je garde mon petit blog vieux d'un an maintenant.
J'ai débuté mon blog, mon antre, il y a 5 ans, d'abord chez 20six. Il s'appelait alors "En tête à tête avec moi-même". Que de souvenirs. Je suis restée plus de 3 ans sur 20six ... et puis j'ai eu envie de changer, alors bonjour Canalblog !
Je suis arrivée ici avec mon petit sac, et j'ai étalé mes affaires. Mais j'avais beaucoup de mal à m'approprier mon ancien blog. J'ai rechangé, et j'ai atteri par-ici, sous le nom de nashao. Et je n'ai plus quitté ce blog depuis un an maintenant.
Très bons souvenirs dans l'ensemble ... j'ai rencontré tellement de gens formidables au fil du temps.
J'ai besoin de changement. Mon blog change, et devient "Violet Hill", basé sur la chanson magnifique de Coldplay. C'est une chanson que j'aime beaucoup, et qui me fait me sentir ... moi. C'est étrange. Mais I got lost on the Road of Life avait besoin d'un renouveau. Le voilà-donc, avec la version 10, verte et surtout, BLEACH ! Oui, j'aime Ichigo x Rukia. Oui, heu, oui. Je voulais faire une version KH ... mais je fonctionne au coup de coeur. Ce layout est vraiment une nouvelle expérience pour moi, j'ai absolument TOUT fait (le fond y compris, aucune texture u__u, du brush quand même :)) et surtout du bidouillage ... ) et je l'aime, vraiment, vraiment, beaucoup. Il innove un peu de mes derniers layouts que je trouvais fades et sans goût. J'espère qu'il vous plaira autant qu'à moi !
[Credits]
Image > Bleach © Tite Kubo
Polices > Kartika, Violation, Letter Gothic Std
Photoshop CS2
Lyrics > Kesenai Tsumi by Nana Kitade (1st Ending - Fullmetal Alchemist)
IchiRuki FTW 8D/
28 juin 2008
Wishing for something better
C'est marrant, je me sens horrible quand j'en ai envie. Lire les mots des autres, ça me fait toujours aussi mal. J'ai envie qu'on m'aime moi et personne d'autre, et ça c'est terrible.
J'ai envie de dominer le monde, de coller à chaque coin de rue une affiche avec "Shao est aimée".
Mais le pire, c'est que j'ai envie qu'on me materne, qu'on m'aime 24h sur 24, 7 jours sur 7, et pourtant je déteste qu'on soit trop proche de moi. Cherchez l'erreur.
Et là, j'ai terriblement mal au coeur, parce que je me sens laissée pour compte et bête et chiante. Et que beaucoup de gens me manquent, ne s'en rendent pas compte et me laissent tomber. J'me sens seule et dégoûtée, alors que je n'ai pas de regrets à avoir.
Je suis juste une putain d'égoïste qui ne sait pas gérer ses sentiments, qui vit dans son monde tout joli tout rose tout con bourré de virtuel.
Les larmes sont là et j'y peux rien, je l'ai bien cherché. Ah. Je ne changerai jamais.
Jetez-moi des tomates, je ne mérite que ça.
27 juin 2008
I've never felt that good
J'avais peu de choses à dire. Il n'y avait rien à expliquer, il fallait juste démontrer.
J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai saisi le stylo entre mes doigts, songeant aux mots que j'allais écrire, songeant à la plume tendre et douce qui allait tracer ces lettres en fils d'or. Mon coeur palpitait et battait au rythme d'un air inconnu mais qui semblait me parler. J'ai souri. Un peu, et sans prétention. J'étais bête et amoureux d'une image de toi.
La nausée était là, aussi, et mon estomac était tordu et retourné. Mais ce n'était pas douloureux. C'était juste ... la face apparente des choses. Je n'y pouvais rien.
J'ai écrit. Longtemps, sans m'arrêter. L'encre a touché ma main, mes doigts, et un petit bout de mon poignet. Je ne t'avais pas dit au revoir. Peut-être était-il temps de le faire.
Je n'avais pas de larmes à jeter au vent. Juste un peu d'espoir, je suppose. Je ne m'étais jamais senti aussi vivant que ce jour-là, où mes mots se posaient sur le blanc acide du papier. Ma bouche se tordait en d'étranges et pathétiques sourires amoureux, mais je ne les trouvais pas si laids, finalement. Ils prouvaient ma dévotion, ma détermination. Je voulais rester lieutenant.
Or, ceci n'avait rien à voir.
Je me souviens de cette fin.
"Merci."
Je n'avais pas peur, j'étais juste émotionné. Je n'avais pas honte de mon amour, ni même de ma lâcheté. J'étais faible et je m'accrochais à toi, si grand, si fière, si délicat.
Un prince, un roi.
J'aime juste sourire et me dire que ça va. Oui, ça va. On est deux, n'est-ce pas ?
(Brevet passé // Bon partout // Yo // J'aime poster mes textes //)
18 juin 2008
She was like a rainbow
J'avais oublié cette sensation qu'on ressentait après un effort. J'avais oublié à quel point il était dur d'examiner le coeur des gens, ou du moins, à quel point il était difficile de comprendre toutes ces choses qui y trainaient dedans. C'était étrange pour moi, puisque je me sentais si vide depuis tellement longtemps.
Elle, elle était merveilleuse. Je m'en souviens : elle te regardait de ses yeux colorés et vivants, avec cette douce chaleur collée au visage, et ce calme que je respectais toujours parce que je l'admirais. Elle savait te parler, te dire comment faire chaque geste, elle savait te guider et elle m'impressionna plusieurs fois par cette force qu'elle imposait. C'était une femme, oui une femme, mais elle était forte et calme pourtant. Elle portait en elle un lourd sacrifice, mais je ne le connaissais pas : je n'en étais pas conscient. J'avais juste envie de l'admirer, encore et toujours, parce que sa beauté reflétée dans tes yeux était magnifique, difficilement descriptible. Tu la fixais longtemps avec tes regards que les gens pensaient froids et dépouillés de sentiments, mais quand les gens savaient et te connaissaient, ils comprenaient rapidement que tu te cachais derrière ton masque de glace. Parce que tu es comme ça, et que même aujourd'hui, il est dur de te faire sourire, même si j'y arrive un peu plus ces temps-ci.
Je me souviens aussi qu'avec elle, nous regardions, un sourire léger collé aux lèvres, les plaines blanches recouvertes de neige fraîche. Elle avait un visage d'enfant dans ces moments-là, et je ne pouvais m'empêcher de tendre une main hésitante devant moi pour saisir l'insaisissable ; la neige avait beau être consistante, dans ma main elle disparaissait aussitôt, éphémère. Je sentais juste un peu son contact et tout prenait fin.
Elle me regardait souvent, et me disait qu'il en était de même pour elle, et que si la neige fondait dans mes mains, c'était parce que j'étais une personne emplie de chaleur humaine. Ses yeux rêveurs riaient, un éclat de joie la saisissant aussitôt quand tu arrivais. J'étais un peu déçu. Non pas que je l'aimais, non, elle n'était pas aussi proche de moi ; j'aimais juste son allure, ou plutôt vos allures à tous les deux, vos allures princières admirables et pleines de grâce. Je n'étais pas né noble, mais j'aspirais à une vie à vos côtés, bizarrement.
J'ai encore du mal à me rappeler, mais je fais des efforts.
Plutôt dire que je n'ai jamais vraiment envie de me rappeler.
Ce jour-là ...
Elle m'avait dit, alors qu'elle reposait tranquillement dans son lit, de prendre soin de toi. Que je saurai le faire -mais en étais-je vraiment capable ? Elle avait une grande confiance en moi.
Je me souviens avoir pris sa main fine et pâle dans la mienne, et l'avoir serré fort contre mon coeur. C'était une sorte de promesse -je ne devais pas la décevoir. Pas après tout ces sourires qu'elle m'avait donnés, tous ces mots qui avaient anesthésiés mon coeur. Je ne suis qu'un grand sentimental, après tout.
Malgré son teint blafard et malade, elle restait belle et grandiose. Elle avait un quelque chose de reine dans ses traits pourtant fatigués. Elle m'impressionnait vraiment.
Je lui avais murmuré quelques mots à l'oreille pour lui promettre. Elle m'avait souri et avait soupiré. Mon coeur était lourd de tristesse, parce qu'elle ne devait pas partir -elle ne pouvait pas partir.
"Je t'interdis de mourir", avais-je murmuré.
Mais elle partit.
Elle ne s'était pas retournée pour revenir comme d'autres auraient pu le faire. Elle avait juste agité sa main aux longs doigts fins et délicats, et elle avait souri, comme d'habitude.
J'ai versé quelques larmes. Non, pas que quelques larmes, en fait : un torrent de larmes est plus juste.
Perdre une personne de confiance, admirable comme elle, était dur, extrêmement dur. Je n'étais pas le plus à plaindre ; toi aussi, tu étais seul. Nous étions seuls. Nous nous sommes juste retrouvés par hasard, au détour d'une ruelle.
Je compte sur toi.
J'ai hurlé ma peine tant de fois alors qu'il faisait nuit noire, et que tout était si calme. Le silence m'était insupportable. Tu prenais juste une mèche de mes cheveux, et tu les serrais contre ton visage décomposé par le sommeil et la tristesse informe qui habitait ton coeur. Ça nous suffisait, à tous les deux. Un rituel étrange et sans sens qui nous reliait et qui nous aidait, aussi, à nous calmer.
Elle était aussi douce que le soleil et aussi joyeuse et colorée qu'un arc-en-ciel. Elle était belle et chaleureuse, et partout où elle passait, elle laissait toujours une longue trainée de poussière d'étoile scintillante derrière elle.
Caractéristique d'une grande dame, dit-on.
14 juin 2008
The space between us
Des yeux qui se croisent, c'est toujours un peu ironique.
Un sourire léger, une odeur délicate de citronnelle. Douce et amère. Douce parce qu'elle n'est ni agressive, ni trop forte. Elle s'insinue facilement dans chaque pore de sa peau, sans remarque, sans bruit. Elle est silencieuse.
Amère, aussi, parce qu'elle pique le palet et force un peu le passage, même si ce n'est que quelques secondes. Quelques secondes intenses toutefois, qui sont délicieusement accueillies. Peut-être même un peu trop. Mais là n'est pas le fait.
Des yeux qui se croisent, un fil rouge qui flotte dans l'air, et l'histoire se déroule. C'est aussi simple que cela, il paraît.
A vrai dire, il n'y croit pas vraiment. Toutes ces superstitions, ces modes de vie un peu dépassés, cela l'ennuie. Il n'a pas envie de s'identifier à ces divinités nées dans l'incertitude, à ces morceaux de vie arrachés à l'histoire qui ne conviennent plus tellement au monde moderne dans lequel il évolue. Certes, les gens ont tendance à attacher beaucoup (trop) d'importance à toutes ces coutumes, mais au fond, ne cherchent-ils pas simplement un peu de réconfort dans les souvenirs de leurs ancêtres disparus ?
Oui, c'est sûrement cela. La réponse est satisfaisante. Il ne gratte pas plus loin, il n'en a pas envie.
Nous disions donc, un regard, un fil rouge, une histoire. Ah. Oui. Un peu ironique, tout de même.
Il s'en fiche, après tout. Ces regards qu'ils s'échangent font partie intégrante de sa vie. Ils sont brefs mais réguliers ; ils sont brefs mais intenses. Alors il ne demande rien d'autre qu'un peu plus de magie à chaque fois. Un peu plus d'étoiles dans ses yeux, ses yeux profonds et tendres et même un peu froids comme la pleine lune.
Une histoire de couloir un peu banale, cousue un peu rapidement avec du fil rouge et une aiguille ternie par le temps.
(En ce moment, j'écris beaucoup. Donc, il va falloir me supporter. ^_^)
12 juin 2008
"It's like the story of the monkey trying to capture the moon."
Il en avait besoin, terriblement besoin. Affreuse, horrible, horripilante envie, envie de reconnaître une nouvelle fois cette sensation, peut-être même revoir ses yeux, juste ça -oui, juste ça.
Il n'était pas raté, juste moins bon, il n'était pas un génie, juste un homme normal, et parfois, ça le rendait furieux. Il était comme il était, cette personne un peu insignifiante parfois, un peu bête, un peu légère.
Oui, mais, cette légèreté qui lui faisait tellement de bien, ce sentiment d'appartenir à quelqu'un, et même de faire partie du monde de ce quelqu'un, cela était bien plus important que le reste.
La sensation était délicieuse, il la savourait, il y repensait à chaque fois qu'il croisait son regard -beau, gracieux. Une allure princière, une allure charmante qu'il avait toujours aimée ... et puis, cette présence, douce et tendre derrière lui, il s'en souvenait toujours dans les moments les plus difficiles -au cours d'une mission, par exemple-, et quand il touchait cette peau blanche, laiteuse, si agréable, et qu'il s'entendait soupirer de la sorte, ses soucis pouvaient bien partir loin, plus rien n'importait.
Oh, quelle douceur. Une chaleur inconnue qu'il aimait sentir sous sa paume tendue et rougie par les blessures ; une chaleur qu'il ne voulait jamais quitter.
Et son coeur, qui tambourinait comme jamais, et sa bouche, laminée de baisers.
Oh, quelle douceur.
(Le texte est de moi, hein. Donc, pas touche.)
