16 juillet 2010
I have always been a little shy, so I'll turn and look the other way.
Les paroles de Island in the sun de Weezer résonnent dans mon esprit, j'entends les délicieux murmures, les When you're on a golden sea, you don't need no memory, just a place to call your own, as we drift into the zone qui me disent que ça va aller, que le monde est basé sur une poussière d'or éclatante. C'est le calme après la tempête, le sourire après les larmes, et bizarrement, je me retrouve à penser à mon passé sans y faire attention ; ces après-midi à sourire bêtement en lisant Checkmate et en mangeant ma révolutionnaire recette de la glace noix de coco avec du nutella, ou ces matinées ensoleillées à Londres où l'on ne faisait que rire, sans s'arrêter.
Ah, cela me manque.
Ne soyons pas fataliste. Tout brille encore. Mon thé est teinté de ce vert doré, ce vert si délicat et si fruité sous la langue ; cela me redonne un peu d'espoir. Les cheveux peroxydés de Tom Felton et le fait qu'il hurle sa future appartenance aux Weasley sur Twitter permet à un certain rire de s'échapper, un rire qui, je dois l'avouer, m'était devenu inconnu. Ce rire incontrôlable qui me saisit, ce rire qui me donnait des envies de tapages de crâne contre les murs (head desk of doom, dirais-je aujourd'hui !), bon dieu que cela me manquait.
Soyons positive, revenons dans le clair passé, celui qui me donnait l'espoir de continuer ! Rions, rions à gorge déployée.
25 juin 2010
No one remembers your name, when you're strange, when you're strange.
J'ai horreur de cette situation, de cette prostration, là, cette horreur de fatigue morale. Je me sens telle Baudelaire qui ne cessait de balancer entre le Spleen et l'Idéal, telle Eluard et ses poèmes déchirants à Nush.
L'odeur désagréable du matin me pique les narines, et le réveil est dur, trop dur. Se réveiller dans la réalité fait mal pour quelqu'un comme moi, qui rêve sans cesse, et qui vit dans cette bulle opaque loin du monde.
J'ai pensé que vous pouviez me protéger. Je savais que ça ne serait qu'un temps, certes, qu'un moment, qu'une poignée de sable jetée au vent ; je ne pensais toutefois pas que cela viendrait si vite.
Je me sens vide, et seule, particulièrement seule. Solitude et désespoir ne font décidément pas bon ménage.
Il faut que je me reprenne, que je repasse dans l'Idéal -vos mains se tendent, et j'essaie de les attraper, mais pour le moment, je ne saisis rien. Il n'y a que ce vide malheureux entre mes doigts refroidis. Je ne sais pas si je dois pleurer, hurler ou rester passive. Je ne sais pas.
Vos attitudes me font mal, bien trop mal.
18 juin 2010
Time has passed but there are still tears in my eyes.
My dear coffee boy,
Almost one year and still nothing from you. I don't know if my heart healed. I think that the pain is kind of gone. But there are always tears, always, because I miss you and I shouldn't. I shouldn't feel this way about you, I shouldn't feel lost without you, but fuck, yes, I do.
I miss you. Your coffee. The way you used to talk, and smile, and cry, and live. I miss your tears, your awesome suits, your brownish and delicate hair, your baby blue eyes, you, you.
I miss you.
And I'm sorry for not forgetting. I'm sorry. I miss you. I shouldn't, but I miss you.
10 juin 2010
Somewhere over the rainbow
Cry baby cry, that was my actual thoughts at that moment. Couldn't stop, didn't want to stop. I'm not used to crying that much for such a thing, but hell, I don't know how deeply you got under my skin, and it kind of freaks me out. Not in such a bad way though, much more in ... a ... I don't know, "wondering way". Like, "how can I make such a fuss about you, even though I don't actually know you ?"
I'm glad, contented, but also afraid of what the future holds for all of you. I hope there ain't gonna be any mistakes, and that the two of you will be holding to each other tightly. It can't be another way. It really can't.
Please, don't rain on my parade
22 mai 2010
I'm sorry I met you darling
Wednesday, when I said I wished so deeply to go, get my tickets and fly to L.A, I wasn't joking. I meant it. I'm missing you like crazy, and the pain of knowing I won't really see you until I can get some things settled first makes me feel quite depressed.
I want to hear your voices, I want to give my best to shout you so many 'I love you' 's because you deserve them so very much. I want to be near you, on the same country, walking on the same ground. I want you to know how proud I am.
(Oh dear, I feel like an old creepy stalker)
17 mai 2010
She says she hates California, it's cold and it's damp
Parfois, j'ai juste envie que ton visage de fausse poupée bien gentille s'écrase sur le sol dans un fracas douloureux et coloré. Parfois, j'ai juste envie que ta bouche soit cousue de fil blanc, à même la peau brûlée et irritée par les mensonges trop nombreux que tu oses faire jaillir de tes lèvres dégoûtantes de sottise.
Parfois, j'aimerais juste que tu te rendes compte du mal que tu fais en ne t'aimant pas. Parce que, oui, ne pas s'aimer, cela existe et j'en ai fort bien conscience, mais je ne peux plus supporter cette manie infantile que tu as de vomir ton mal-être dans un flot d'étoiles roses. Tu te complais dans le pauvre malheur de ta vie si morne, toutefois, fais-tu un quelconque effort pour la rendre meilleure ? Non, tu ne fais rien ; passive, comme une enfant perdue, tu n'as jamais grandi et tu restes accrochée à tes rêves sans sens.
Ta vue me dégoûte la plupart du temps ; les quelques objets t'appartenant qui trainent chez moi sont bien cachés dans une boite en fer, comme si j'essayais de nier une quelconque implication avec toi. Tu ne vaux plus rien pour moi. Je prends juste un malin plaisir à te faire du mal parce que tu l'as bien mérité, après ce que tu m'as fait subir.
Tu l'as bien mérité, et je n'ai aucun regret à cracher amèrement à tes pieds déchiquetés par tes trop nombreuses chutes dans le vide.
05 mai 2010
When the night falls on you, you don't know what to do
I keep on believing that, someday, we'll work and walk together, hands in hands, just the three of us, laughing, smiling, cracking up stupid jokes.
You are worth it.
You are worth the cries at night, the tears, the anger provided, the smiles creeping up on my lips. You are worth every single thing listed right here.
You are worth a million times the hurt felt last week, because this is how it works : we keep growing and evolving together ; never parted ; always united.
Good times, bad times, we're together, and that's what really matters, in the end.
01 mai 2010
There's no way I'm leaving without you
Voilà. Je le savais. Je le sentais. Toujours des rebondissements, hein ? Je le savais. Sur le coup, ça fait mal, de lire ce stupide article empoisonné. Je le connais, ce sentiment de désillusion totale, de blessure intérieure si profonde que rien ne peut l'arrêter. C'est comme si j'avais été sauvagement poignardée. Désillusion ; malheur ; douleur ; je saigne.
Dur, de l'accepter. Dur, de s'y faire, de comprendre. J'ai placé tous mes espoirs en ces deux coeurs unis et voilà que je me retrouve à vomir mon mal-être enveloppé par un bien beau mot : le spleen terrible qui m'accable et pèse sur mes épaules.
J'ai mal, mais d'une manière différente de la première fois ; oui, car la première fois, j'ai réagi bien trop fort face à ce que l'on me proposait. J'ai déchainé ma souffrance avant de la laisser couler sans l'estimer vraiment.
Certes. Peut-être. J'en ris, dorénavant. Ca ne m'atteint presque pas. La douleur se dissout pour faire naître la colère. Je hais cette médiatisation. Je sais que je vous ai tout pour moi, et moi uniquement, moi, cet être bien trop rêveur qui joue le petit théâtre de sa vie. Je me contre-fiche du résultat : vous êtes ici, et j'aime vos sourires. Dans mon esprit, vous êtes deux, réunis, et cela me suffit bien.
27 avril 2010
You got a piece of me (my life would suck without you)
Le paysage change si souvent en ce moment, c'est affolant. Le plus étrange dans l'affaire est que mon humeur, elle, stagne, et connaît des hauts qui me perturbent -dans le bon sens du terme toutefois.
Cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas sentie si libre, si gourmande de vie. Je me délecte de chaque moment avec ces personnes que j'aime, ces amis si charmants, je me délecte de chaque histoire qui se forme au creux de mon coeur gonflé d'un espoir allègre. Ces morceaux de vie que j'invente et invite dans mes pensées me font avancer. J'imagine, je rêve, j'écris et peins mes nuages de couleurs sur ces cartons immaculés. La vie que j'insuffle me rend plus forte. Les électrons fantasques qui gravitent autour de mon imagination rendent ces instants plus clairs et leur passent une électricité folle ; je renais sans cesse, et j'aime tellement ça !
Etre capable de se donner confiance, de repousser le mauvais et de ne garder que le bon, voilà le bonheur qui m'anime. Je ris, et je pense à ces inspirateurs, toujours ; je pense avec beaucoup de tendresse à ces personnes qui rendent ma vie meilleure, et qui animent mes rêves avec une ferveur sans précédent. Cette magnificence que vous me proposez chaque jour m'émerveille, et je n'arrive jamais à occulter cette douceur que l'un de vous donne, cette gentillesse que l'autre n'oublie pas, quelle que soit les mots prononcés.
Parfois, j'aimerais hurler au vent mes joies les plus profondes. Ces instants de pur bonheur vaporisés dans l'air ambiant doivent rester gravés, il n'y a pas d'autre solution ; mon coeur bat et je vis, je vis, je n'oublie pas mes caprices d'enfant gâtée ou mes mimiques horripilantes faites avec ma voix geignarde mais je vis, et c'est là que réside l'importance du moment : vivons, sans entraves.
Vivons, et que nos coeurs éclatent dans un ferveur colorée, dans ces tons de rose, de rouge et de jaune vifs.
21 avril 2010
Hello, I love you won't you tell me your name ? -the Doors-
C'est toujours cette chanson d'amour qui résonne et je m'en rends compte aujourd'hui. Il y a un quelque chose d'animal dans votre façon d'être, et pourtant, il y a cette tendresse que j'aime et j'affectionne au plus haut point.
Je souris. J'aime me sentir grisée par l'air ambiant, le soleil qui me chuchote des absurdités. J'aime rire et partager vos grandes ombres protectrices. Je le sais, il y a eu une crise, mais elle est terminée, n'est-ce pas ? On repart, toujours, toujours. Je ne serai jamais sans vous. Ça me rassure, que vous soyez là, vous savez. Ça m'a rassurée quand j'étais sur la table d'opération et que l'anesthésiste s'énervait à me chercher une veine imaginaire. Ça m'a rassurée de penser à vous, de me dire que vous deviez être en train de faire les crétins quelque part là-bas, je ne sais où, loin physiquement, mais proches quand même, dans une certaine mesure.
Ce sont les regards, qui marquent. Ce sont vos yeux qui s'accrochent, rougeoient, brillent et donnent tant. Ces larmes, c'est une sorte de lumière qui n'atteint rien d'autre que mes pensées. Je m'y raccorde et j'y joue la mélancolie de mon coeur. J'y donne, j'y ai perdu mais j'y gagnerai.
Vous êtes une partie de ce qui me fait être ; pas comme des fantômes du passé étranges aux relents susceptibles de me faire replonger, mais plutôt des semeurs de rêves, d'étoiles et d'aventures burlesques. Je me plais à passer mes doigts sous le linge blanc de vos pensées, les fils aériens de verre tissés s'étalent sur ma peau, à la manière de perles blanches, nacrées, tachetées, et je me sens satisfaite. Je me suis reconstruite. Un peu vite au départ, banalement, de façon bancale, je n'ai pas fait les meilleurs choix ; peut-être avais-je placé ma confiance dans des personnes qui m'ont déçue ... mais là n'est pas le sujet. Je suis repartie, et c'est tellement passionnant de me redécouvrir, de me redéfinir, d'être moi, et ce, grâce à vous.
J'aurais tant de merci à distribuer, de gentillesses à énoncer ... je m'autorise juste à caresser la douceur nouvelle qui m'apaise.

